L'accouchement

La césarienne d’urgence, s’y préparer…

Parlons un peu de la césarienne.
Car sauf cas contraire qui impliquerait un accouchement programmé pour des complications personnelles, la future mère n’est pas sensée accoucher par césarienne. Mais c’est une réalité qui peut survenir pour tout le monde.

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Mon projet était d’accoucher le plus naturellement possible et de préférence dans l’eau. Pour cela, nous avions choisi la maternité de Guingamp qui offrait ce privilège merveilleux d’accoucher dans une superbe baignoire. Les contractions ? Pfeuh ! Je n’avais que faire. J’étais certaine d’arriver à les gérer avec l’aide de mon mari qui m’épaulerait et me ferait penser à autre chose.

Ça, c’était avant d’avoir des complications lors de mon accouchement et de voir mon rêve s’effondrer (voir mon récit d’accouchement).

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Même si vous savez que vous pouvez avoir un risque de césarienne, vous cherchez à positiver, vous dire qu’il y a aucune raison pour que ça se passe mal, et vous avez bien raison. Néanmoins, le risque est quand même présent.
À la préparation à l’accouchement, on vous dit quand même rapidement comment ça se passera, ce que ça va impliquer, mais sans plus.
Okay, pas de souci, mais ça va bien se passer.

Jusqu’à ce que ça se passe mal.
Pour plusieurs raisons.

Dans mon cas, le problème était multiple.
♦ Tout d’abord, mon utérus est contractile. Lors de ma grossesse, on ne savait pas quelle importance ou danger ça pouvait apporter alors j’étais contrainte de rester au repos. Avec du recul maintenant, on sait que les contractions de mon utérus ont été « inutiles ». J’en avais beaucoup mais aucun qui a vraiment fait le travail comme il le fallait. Au mieux, mon col s’est ramolli. Il a fallu déclencher l’accouchement avec un tampon nommé Propess. Autant dire que la douleur est arrivée tout de suite ! Et très intense.
♦ Ensuite, comme j’ai agonisé 36h avec un déclenchement au tampon et sans péridurale, j’ai abandonné pour la péri dans le but d’accélérer encore plus le travail avec une injection d’ocytocine. Mon utérus sera allé jusque 7cm, où il aura bloqué ensuite pendant 3h.

Trois heures, c’est le temps réglementaire qu’ont les sage-femmes pour prendre une décision plus radicale : la césarienne. Au-delà d’une stagnation de 3h, il est jugé que le travail n’avancera pas plus. Pour la santé du bébé et de la mère, césarienne obligatoire. Et en urgence, la plupart du temps à ce stade.

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Comment on se prépare à une césarienne ?

Si vous en avez jamais eu comme moi, on ne s’y prépare pas. On subit. On suit le flot du personnel soignant qui s’agite vitesse grand V autour de soi. On vous informe, on essaye de vous rassurer (selon les endroits), mais on subit.

Le papa pourra t-il assister à la césarienne d’urgence ?

Cela dépend des maternités et du service. Mon mari n’a pas pu y assister, alors que, vu le temps qu’à mis l’obstétricienne a venir de chez elle (30min, si ce n’est davantage), ils auraient eu largement le temps de préparer mon mari, de nous briefer pour qu’il puisse y assister. Pour ce souci-là, je leur en veux toujours. Mais passons.
Le personnel soignant sera à même de dire oui ou non. Renseignez-vous.

Entre la prise de décision et la préparation à la césarienne

Si vous avez la péridurale, tant mieux, car vous pourrez assister à la césarienne de façon consciente. Si vous ne l’avez pas prise, alors ce sera anesthésie générale d’office et adieux les premiers instants avec votre bébé.
Une sonde urinaire sera posée (ou plutôt introduite) dans votre vessie. Oui, rien que d’y penser, ça ne fait pas rêver. J’avais une peur bleue de cette sonde urinaire qui reste collée à vous jusqu’au lendemain. Bon, je vous rassure, après l’acte chirurgical, on n’y pense plus vraiment…

L’introduction de la sonde ne fait pas mal. Sous péridurale, on ne sent rien. Mais ça fait bizarre quand même. On sent que quelque chose entre. Beurk !

Vous serez ensuite lavée rapidement puis rasée précautionneusement. Quelle chance ! Une épilation gratuite ! 😀 Et vous aurez droit à la superbe charlotte sur la tête (ah bon ? on va en cuisine ? :p ).

Ensuite, respirez, car vous serez emmenée.

Entre la salle d’accouchement et le bloc opératoire

Je me rappelle que l’on m’ait changée plusieurs fois de lit, avec des personnes qui couraient autour de soi, des dossiers dans les bras. On m’a demandée de confirmer deux fois mon identité. À l’entrée du service (changement de lit) et dans le bloc opératoire (changement de lit encore).

Le plafond défile, les lumières nous éblouissent. Avec la fatigue et la péridurale, on comate pas mal mais pas suffisamment pour oublier ce qui va se passer…
Mon projet a échoué. J’ai échoué mon accouchement. Sur le coup, j’avais qu’une hâte, que mon fils sorte et que je puisse me reposer. J’avais souffert 36h, tout ça pour rien et j’en avais ras le bol.

Une personne vient en prévision et injecte un produit anesthésiant. Oui, encore un. C’est un liquide blanc. Quand la personne l’injecte, ça fait froid dans le dos. Physiquement, je parle. Le produit est froid.
3 injections ont été faites dans la péridurale. Enjoy !

Débarquement dans le bloc opératoire

Cette pièce est froide. Normal pour les interventions, mais horrible quand on est nue et qu’on a peur. J’ai grelotté tout le temps de l’intervention. J’ignorais si c’était vraiment le froid, ou la peur ou bien les deux. Sûrement les deux.

Changement de lit. On quitte le truc douillet pour la table d’opération. Hop ! Toute une bande de bras forts nous soulèvent et nous font glisser. Hey ! N’oubliez pas la sonde urinaire ! L’idée que quelqu’un tire dessus accidentellement me faisait flipper.

Comme j’ai presque le syndrome de Parkinson avec la peur et le froid, le personnel me met gentiment une couverture bleue sur le torse, entre mon cou et le rideau qui cache l’opération. J’ai même le droit à un souffleur qui va me faire du bien. Mais je tremble encore…

Identité vérifiée, sait-on jamais. Mieux vaut être sûre.
On badigeonne mon ventre d’un produit orangé. On installe la zone opératoire.
Il est indiqué que je devrais laisser mes bras en croix. Superbe position… Contrairement à Jésus, je ne sentirais rien.

On attend à présent. Du moins, moi j’ai attendu, car l’obstétricienne était chez elle (ce n’était pas prévu la césarienne). 30 minutes d’attente. J’ai eu le temps de penser, les filles…

De penser à mon mari resté en haut, dans l’impossibilité d’assister sa femme et à la naissance de son fils… De penser à mon fils encore dans mon ventre, est-ce que tout allait bien ?… De penser à moi et mon corps, qui allait être ouvert dans quelques minutes… Peur d’y rester… Peur de ne jamais voir mon fils… Peur de laisser mon mari seul avec notre enfant…
Bref, dans ces moments, toutes les pensées défilent. Même si l’acte est pratiquée régulièrement, il y a jamais de risque zéro.

Vérifier que tout est bien insensibilisé

La personne qui a injectée le produit froid dans le couloir vient vérifier que tout le bas du corps est insensibilisé. Il ne manquerait plus que ça, qu’on ressente tout, pour que le cauchemar persiste.
Merci la science, ça fonctionne bien. L’homme explique, en me pinçant, le concept. Au bras, ça fait mal, vers le bas de mon corps, ça ne doit pas faire mal. Vu que je ne ressens rien, je ne comprends pas tout de suite. Avec une sorte de petit couteau, il me pique le bras, ça picote. Il pique quelque part sur la jambe apparemment, je ne ressens rien. L’anesthésie est confirmée. Ça peut commencer.

Oh my GOD ! Je claque des dents.
J’ai peur de trop bouger pour l’opération maintenant. Mais je suis la seule à le remarquer. Les tremblements doivent être dans mon imagination.

L’acte en lui-même…

« C’est parti ! » a dit la sage-femme, en m’expliquant ce qui se passait de l’autre côté du rideau. Je crois que je n’ai pas vraiment saisi ce qu’elle avait dit. La coupe du ventre a été rapide. En moins de 5 minutes, j’entendais l’obstétricienne et son assistante discuter de l’état intérieur de mon utérus. Merci, car quelque part, ça me permet de suivre et d’assister à mon propre accouchement même si ça coupe un peu le charme.

(Je précise que je voulais être médecin quand j’étais plus jeune, j’avais assisté une vétérinaire sur l’opération d’une chienne et d’un chat. J’adore la science. Si ça n’avait pas été moi sur le lit d’opération, j’aurais regardé avec plaisir).

Mon ventre est ouvert. J’essaie de ne pas y penser.
Vous entendrez sûrement les personnes discuter entre elles et donc vous saurez ce qui se passe et comment ça se passe.

On ne ressent rien de l’ouverture du ventre ni de l’extraction du bébé. C’était mon cas. On sent juste que ça secoue. On se sent bouger, c’est tout. Pour certaines, ça peut choquer. Mais il faut savoir qu’ils doivent sortir le bébé d’une ouverture à peine plus grosse que la tête de votre enfant… Donc ça secoue.
En 5 minutes, c’est fait. Le bébé sort, on entend le cri, et c’est réglé.

La présentation du bébé avec la maman

Aussitôt sorti, aussitôt essuyé.
Soit bébé va bien et on vous l’amène tout de suite.
Soit bébé a besoin d’une petite aspiration du liquide resté dans les poumons, qui prend une minute, et ensuite on vous l’amène.
Soit bébé a besoin d’aide respiratoire et on l’emmène dans une autre pièce. Il vous sera ramené aussitôt que tout va bien.

Adieu la réception de l’enfant à l’entre-jambe, que l’on pose sur votre ventre. On vous l’amènera dans une serviette et on vous le mettra sur le haut du torse, à la limite du cou.
On me l’a mis directement contre la joue pour que je l’embrasse, mais j’étais tellement en flippe que je n’ai pas réalisé tout de suite que c’était mon enfant. Son premier cri, par contre, résonnait encore dans ma tête ❤
Du coup, je me suis forcée à faire un bisou à la petite créature toute violette que l’on avait mis sur moi quelques secondes. On me l’a retiré, pour aspirer le liquide de ses poumons, puis on me l’a ramené. Et là, j’ai réalisé qu’il n’était plus à l’intérieur de mon ventre.

J’aurais aimé sauter de joie, pleurer avec mon mari, mais j’étais seule. Et ce petit être que j’aimais déjà beaucoup, que j’avais l’impression d’avoir connu pendant 9 mois, me paraissait être un parfait étranger… Drôle d’impression.

Ensuite, le bébé est retiré de la mère, pour être amené au papa, pendant le reste de l’opération. Oui, il faut bien tout fermer… Ce n’est pas correct de se balader les tripes à l’air 😉

J’étais tellement à moitié dans le gaz et fatiguée, que j’étais contente que ce soit terminé. Ça ne se termine pourtant pas là…
Lors de l’extraction du placenta, c’était tellement fort, que j’ai vomi 6 fois. Ou plutôt j’ai essayé. J’espère que ce n’est pas le cas pour toutes ❤

La salle de réveil

2h où nous sommes supposées rester en observation (et enfin dormir ! Je ne me suis pas gênée, de toute façon, je m’endormais malgré moi…). On examine la cicatrice régulièrement et vient l’apparition des culottes filets et des grosses couches glamour. C’est moche mais avouons-le, au moins, ça ne déborde pas.
J’ai fait que dormir. Entre deux, j’avais mal, mais en arrière plan. Je ne sais pas comment l’expliquer. Ce n’était pas une douleur directe. Plutôt quelque chose qui se réveillait.

Retour en salle d’accouchement

Comme j’étais la seule à accoucher ce jour-là (une autre femme était en travail mais pas encore assez avancé), j’ai eu du monde pour m’entourer. On m’a posée un second cathéter (j’ai le bras d’une toxico maintenant), deux fois, car la première fois n’avait pas marché. Sauf que j’ai bien tout senti… Merci…

Bébé vous sera alors remis (oui, le papa ne sera plus le seul à profiter) dans les bras et vous pourrez contempler votre 8eme merveille du monde ❤ pendant 2h avant de redescendre en chambre où vous serez plus à l’aise.

Retour en chambre

Le personnel soignant défilera dans votre chambre pour une multitude de choses. Changer la poche d’urine, toujours attachée à votre vessie (et le restera encore 24h), pour montrer au papa comment s’occuper de bébé (oui, vous, vous ne bougerez pas du lit), pour vérifier le pansement de la cicatrice, peut-être le changer, faire le nettoyage dans la chambre, vérifier que vous ne manquiez de rien.

Manger ?
Impossible. Un peu de soupe ou de bouillon d’ici quelques heures, et pas de nourriture solitude avant les premières selles (autant vous dire que vous allez en « chier » avec la douleur de la cicatrice pour pousser).
Boire ?
Ça dépend des maternités. À petites doses d’abord.

Je dois vous avouer que, pendant mon accouchement, quand tout se passait bien, on avait pas le droit de boire. J’ai feinté en buvant le spray qui me rafraîchissait le visage. Oui, j’avais trop soif et il y a des limites, même si j’ai eu conscience qu’avec la césarienne ensuite, ça aurait pu être dangereux (j’ai bu au début, pas vers la fin).

Vous aurez des anti-douleurs pour le réveil de la douleur. J’ai eu 2 anti-douleurs différents à alterner. Ça apaisait mais ne retirait pas tout.

Meditation

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La gestion de la douleur

Vous venez d’être ouverte pour donner la vie, vous détestez probablement pour l’heure cette cicatrice qui vous a retiré l’accouchement physiologique, vous avez mal, vous devez vous charger de bébé et bien que le papa puisse le faire, ou les sage-femmes que vous appellerez sans hésiter si le papa n’est pas là, vous allez sûrement vous sentir frustrée de ne pas pouvoir bouger.

Je vous le dis tout de suite, profitez-en car demain, vous devrez « essayer » de vous lever un peu, car la poche d’urine sera retirée et il faudra apprendre à aller faire pipi, et là, la seconde partie dont on aborde jamais commence : la souffrance physique.

Votre cicatrice vous fera mal. Quand vous allez bouger dans le lit, quand vous allez essayer de vous relever par la suite, quand vous éternuerez ou tousserez (évitez les premiers jours d’ailleurs car c’est une torture), quand vous devrez vous lever pour vous occuper de bébé, pour aller uriner, aller à la selle, pour manger… Bref, pour tout. Alors n’hésitez pas à prendre les anti-douleurs qu’on va vous donner et respectez bien les horaires.

Le personnel soignant vous dira de faire des petites tentatives, mais avouons-le, quand vous avez envie d’aller faire pipi, personne ne peut le faire pour vous. Alors ce sera la bassine sous les fesses dans le lit, ou la douleur pour vous lever.
J’ai choisi de me lever. Parce que le lendemain, la belle-famille est venue voir le bébé et que je ressemblais à rien. Alors j’ai fait un brin de toilette. Autant dire presque rien, juste le visage et les aisselles, pour ne pas trop sentir mauvais lors du claquage de bise :p

Et j’ai agonisé. Ça tire, ça fait mal, ce n’est pas descriptible. D’ailleurs, on m’a motivée à me lever mais le personnel était surpris que je sois déjà debout. Punaise, mais dites-le si je vais trop vite !
Tout au long de la semaine à la maternité, ils étaient impressionnés que je sois déjà debout à m’occuper de mon fils, à faire mes affaires, à me balader dans les couloirs de la maternité pour ne pas péter un câble. Oui, bah pas le choix. C’est comme ça. J’ai morflé et vu ce que j’ai pu faire et que ma cicatrice va bien, je ne regrette pas.

Un conseil : faites comme vous pouvez. Et n’ayez pas honte d’appeler le personnel dès que vous avez besoin ou que bébé pleure. Le personnel s’en occupera. Il est là pour vous assister. Et vu ce que vous avez enduré, c’est bien normal d’aider. Je le précise car je me sentais gênée de le faire, et finalement, j’aurais moins craqué nerveusement si j’avais osé davantage.

Les soins de la cicatrice à la maternité

Vous ne les ferez pas. Quelqu’un le fera pour vous. Le premier jour, je n’ai pas osé regarder. C’était de trop pour moi, j’avais peur du résultat. Finalement, le jour suivant, on est bien obligée. Et c’était moins pire que ce que j’avais pensé.

Aujourd’hui, je suis fière de ma cicatrice. C’est la marque de mon fils. C’est la marque de la vie

Les soins de la cicatrice à la maison

La cicatrice sera rouge et boursouflée. C’est normal, pas d’inquiétude.
Il vous faudra masser les contours de votre cicatrice, quand vous en serez capable, en douceur, pour éliminer l’œdème sous la peau. Vous aurez l’impression que ça restera toujours gonflé comme ça, mais non. D’ici 2 mois, la cicatrice sera normale et dégonflée 😉

On ne porte pas de charges lourdes. Pas plus que le poids du bébé.

La montée de lait tardive

Opération chirurgicale oblige, la montée de lait sera un peu plus longue. On m’avait dit une journée de plus en moyenne. Pour ma part, entre ça et la double hémorragie, ça aura pris 5 jours. Bon courage pour nourrir bébé avec ça.

La souffrance psychologique et la fatigue de l’accouchement ou le baby-blues

Aucune différence pour moi entre le baby-blues et la souffrance psychologique. En fait, baby-blues, c’est le nom qui fait chic et qui n’effraie pas les futures mères. Concrètement, le baby-blues est certes issu de la chute hormonale, mais c’est bien plus que ça. À cela s’ajoute la fatigue extrême, les complications physiques et émotionnelles s’il y en a eues, des complications psychologiques si le personnel n’a pas su répondre aux besoins de la mère, la peur de ne pas pouvoir prendre soin de son enfant, les inquiétudes et tout ce que ça entraîne derrière. 
Dans mon cas par exemple, la fatigue physique et morale me coupe l’appétit. Je perds du poids, je suis plus faible et le cercle est bouclé.
J’ai énormément déprimé, à la limite de la dépression, les 3 premiers mois. Et alors que mon fils a 4 mois au moment où j’écris ça, je ne suis même pas sûre de m’en être remise totalement… Je suis encore très fatiguée dans tous les sens du mot fatigue.

Alors si vous ne l’avez pas, tant mieux. Si ça vous tombe dessus, c’est normal. Cessez de croire les « mères parfaites » que l’on croise sur les réseaux sociaux. Un bébé, c’est de l’instinct, de la logique aussi et beaucoup de patience. 

Combien de temps aurez-vous mal ?

Ça dépend vraiment de chacune. Au bout de 2 semaines, ma cicatrice me faisait beaucoup moins mal. Après un mois, je n’avais plus mal. Je portais même, et je n’aurais pas dû mais tout va bien, des charges plus lourdes que mon fils.
Je sais que certaines mamans sur Instagram avaient encore mal deux mois après. C’est vraiment relative à chacune. Selon votre degré de cicatrisation, votre tolérance à la douleur et comment l’opération s’est passée.

Je dois vous avouer que j’ai beaucoup souffert pour cette cicatrice. Je me suis faite violence pour être rapidement autonome. Ce n’était pas simple, mais c’est dans mon caractère.

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Avoir un bébé, c’est se redécouvrir, peu importe l’âge, et ça déstabilise énormément. C’est nerveusement et temporellement très prenant !
Mais quel bonheur quand ils rient aux éclats, qu’ils vous serrent dans les bras avec tellement d’amour ! ❤ (oui, ça vient plus tard, la récompense finale pour toute cette usure psychologique, physique et émotionnelle lol).

♥♥♥

Il vous faudra du temps pour vous remettre de la césarienne. Mais ça passe. Je vous assure que ça passe. La preuve, si ce n’était pas si usant les 6 premiers mois, j’accoucherais de nouveau volontiers ! Peu importe comment 😉

Flora Mum Inked ◊

 

 

 

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